lundi 3 mai 2010

Aide au developpement

L'aide au développement désigne une action volontaire par un acteur extérieur pour impulser le développement d'un pays tiers (pays en développement). Les conceptions du développement sont nombreuses, les formes de l'aide le sont tout autant.

L’aide extérieure, plus que discrète depuis la fin de la guerre froide, revient en fanfare. C’est unanime, nous avons besoin de plus d’aide. Il faut combattre la pauvreté, les maladies, et surtout atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement avant 2015, date butoir imminente.
Cette aide suit quatre axes majeurs :
>soutenir les pays pauvres en renforçant le ciblage de son action et en adaptant ses modalités selon des partenariats différenciés ;
>coopérer avec les pays émergents, du Brésil à la Chine, en veillant au positionnement des intérêts économiques et stratégiques français ;
>participer au financement de l’action européenne et multilatérale au service d’une meilleure prise en charge des enjeux globaux ;
>aider les pays touchés par les crises, que celles-ci résultent de catastrophes naturelles ou de conflits politico-militaires.
L’ensemble de ces actions est mis en œuvre dans une perspective qui vise à établir des partenariats durables avec les pays en développement en s’adaptant à leur diversité et en valorisant au mieux notre aide publique au développement. La mise en place, vise à assurer de façon plus stratégique cette approche d’ensemble de la relation avec les pays en développement. L’axe « aide aux pays pauvres » a pour ambition de contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à l’amélioration de la gouvernance démocratique des pays bénéficiaires de l’aide ainsi qu’à la mobilisation de la coopération culturelle, universitaire et scientifique, contribuant à l’essor de leurs capacités humaines et sociales.

Les objectifs et la morale
En réalité, l’aide repose sur deux principes : c’est une obligation morale qui se traduit par des engagements proportionnels aux ressources des donateurs ; et l’aide qui en résulte doit être utilisée efficacement. Lorsque l’aide est uniquement destinée à la consommation, par exemple en cas de famine ou d’inondation, le critère d’efficacité est plus facile à satisfaire que lorsqu’il est question d’investissements. Pourtant, dans certains pays la simple distribution de denrées alimentaires ou de fournitures médicales est parfois entravée par le manque d’infrastructures et de rationalité de la gestion publique.

Plus de communication, plus de solidarité
Des transformations radicales doivent avoir lieu. L’obligation morale est une notion familière aux élites cosmopolites. Mais sans une réelle solidarité entre les peuples, audelà des frontières, elle n’aboutira à rien.

Bibliographie nº1:
Auteur: Wikipedia Titre: Aide au développement Consultation : 30/04/10 Disponible :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aide_au_d%C3%A9veloppement

Bibliographie nº2:
Auteur: Institutions françaises Titre : Politique française e européenne pour le développement Consultation : 30/04/10 Disponible :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/aide-au-developpement_1060/index.html

Bibliographie nº3 :
Auteur : L'Observateur de l'OCDE. Auteur de In Defense of Globalization , le Professeur Bhagwati a rédigé de nombreux articles sur l’aide extérieure. Titre : Aide au développement Consultation : 29/04/10 Disponible :
http://www.observateurocde.org/news/fullstory.php/aid/1209/Aide_au_d_E9veloppement.html

Bibliographie photo:
Auteur:Armanioc
Titre: Solidarité et aide au développement local au Burkina Faso
Consultation:29/04/10
Disponible: https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg2xmaJppjoa-1JK7afuyIDCe0oxmQ8ruudsPqzMIPs-VzxGU8qR5xmi_0nz2Z4NfNJ4HnJVTYXNBJnNX-fArx_sUnOq1Nb24gFM5sK4SXiTr8DopX0uRYRBM_0IhjHwm9DIxXoc2w8CuSD/s1600/aide+au+developpementf.jpg

dimanche 2 mai 2010

Aides d´urgence



Les plans d'urgence sont des dispositifs prévoyant l'organisation des secours en urgence en cas de catastrophes ou d'événements de grande ampleur ou à risque majeur mettant en péril la santé des personnes ou l'intégrité des biens.

Le fonds national d'aide d'urgence permet d'apporter une réponse aux situations de précarité des étudiants. A compter de la rentrée 2008, ce fonds se substitue à l'allocation unique d'aide d'urgence (AUAU), à l'allocation d'étude et à la bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux attribuée sur décision de la commission académique d'allocation d'étude.
Aide d’urgence : principes de base
Un volcan entre en éruption, un bombardement s’abat, une récolte échoue... et soudainement, des milliers de gens en demande de biens et soins essentiels. "Soudainement", vraiment ?

Agir ensemble avec nos partenaires

L’aide d’urgence fait partie intégrante de notre travail de développement. Si la sonnette d’alarme est tirée quelque part ou si l’un de nos partenaires nous demande assistance pour une situation d’urgence, les gestionnaires de projets d’Oxfam-Solidarité, les partenaires concernés et les spécialistes de l’urgence mettent au point un plan afin de trouver rapidement une solution. Une fois le plan approuvé et les moyens financiers trouvés, l’action d’urgence commence.
Grâce aux contributions financières du gouvernement fédéral belge, de l’Union européenne (ECHO), des Communautés, d’autres Oxfam et du public belge, des actions d’urgence peuvent être menées dans de nombreux pays comme au Mozambique, au Congo, au Vietnam...

Principes de base

Nos activités visent la prévention et la réponse aux situations d’urgence. Elles sont basées sur le droit à la vie et à la sécurité, l’un des 5 droits fondamentaux sur lesquels Oxfam-Solidarité fonde ses activités. L’aide d’urgence défend le droit à la vie et à la sécurité par la poursuite de deux objectifs :
la diminution sensible du nombre de personnes qui meurent, tombent malades ou souffrent suite à un conflit armé ou une catastrophe naturelle
la diminution sensible du nombre de personnes victimes de violence ou obligées de se déplacer suite à un conflit armé




En pratique

Nos actions visent à livrer une aide d’urgence directe comme de la nourriture, des médicaments de base, de l’eau ou des semences. Mais nous ne nous limitons pas à cela. Pour nous, il est très important de prévenir au maximum les situations d’urgence, de ramener le plus rapidement possible une situation d’urgence à un niveau "normal" et de mener des actions de plaidoyer auprès de la communauté internationale pour trouver des solutions durables.

Garantir la qualité

Le respect des droits, l’impartialité, la continuité, la durabilité et le genre forment les principes de base de notre analyse de la situation. Nous voulons travailler avec les autres Oxfam de la manière la plus efficace et complète, c’est pourquoi les décisions opérationnelles en situation de crise sont toujours prises dans le cadre d’Oxfam International.
De plus, Nous respectons différentes normes de qualité comme :
Le “code de conduite” en situations de crise (International Red Cross and Red Crescent Movement and NGO’s in Disaster Relief)
Les standards Sphere

Le contrat humanitaire d’Oxfam International Le cadre général de référence formulé par Oxfam International pour la gestion des projets et des programes

Bibliographie nº1 :
Auteur :Wikipedia
Titre : Plan d´urgence
Consultation : 02/05/10
Disponible :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_d">

Bibliographie nº2 :
Auteur :oxfam sol
Titre : Aide d´urgence, pricipal de base
Consultation : 02/05/10
Disponible :
http://www.oxfamsol.be/fr/Aide-d-urgence-principes-de-base.html">


Bibliographie photo:
Auteur :Republicain Lorran
Titre : Images, la pauvreté
Consultation : 02/05/10
Disponible :
http://www.republicain-lorrain.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=14464125">

jeudi 29 avril 2010

La course contre la faim dans notre établissement.

Chaque année, Action contre la Faim organise "LA COURSE CONTRE LA FAIM ", événement d'ampleur nationale qui s'adresse à de jeunes collégiens et lycéens à qui l'on propose de manifester concrètement leur solidarité envers d'autres enfants moins favorisés. Cette course solidaire leur permet en effet de récolter des fonds pour soutenir des programmes d'Action contre la Faim."LA COURSE CONTRE LA FAIM " est organisée dans toutes les régions de France et à l'étranger : vous pouvez participer à l'organisation d'une course (sensibiliser les enfants, mettre en place l'événement, trouver des sponsors,...) et nous aider à en faire un véritable succès !
Un projet citoyen, l’ouverture sur le monde et ses enjeux
La Course contre la Faim est un projet citoyen car il permet aux élèves de s’ouvrir au monde en prenant connaissance du fléau qu'est la malnutrition. "Prendre connaissance et comprendre les dimensions du fléau de la faim, c’est déjà commencer à agir" nous explique Jean-Christophe Rufin, ancien président d’ACF. En effet, la faim est un enjeu d’aujourd’hui mais surtout de demain, comme nous l’indique les chiffres récents de la FAO sur le nombre de personnes touchées, en constante augmentation (à ce jour, plus d'1 milliard de personnes sont sous alimentées). Sensibiliser les jeunes à ce problème et leur donner les moyens d’agir, c’est les confronter aux enjeux humains qu’ils auront à résoudre à l'avenir.
Un projet solidaire, tous ensembles pour lutter contre la faim
La solidarité, qu’elle soit internationale ou locale, est une valeur phare à transmettre. A travers ce projet, c’est un établissement tout entier qui exprime sa solidarité et dans lequel chaque acteur a un rôle à jouer pour lutter contre la première cause de mortalité au monde.
Et le lycée français de Bilbao a aussi voulu participer dans l’aide internationale pour combattre la faim dans le monde. C’est pour ça qu’on a organisé la course contre la faim.
En 2009, plus de 215 000 élèves se sont mobilisés et ont permis de collecter plus de 2.5 millions euros. Les dons recueillis sont reversés à Action contre la Faim afin de soutenir ses programmes dans le monde entier. Ils constituent les fonds propres de l’association qui permettent à nos équipes de développer des programmes dans des pays qui, s’ils ne font plus l’actualité ou s’ils n’attirent pas l’attention des bailleurs de fonds institutionnels, ont plus que jamais besoin d’aide. En 2009, une partie des dons récoltés ont été affectés aux programmes du Libéria, de l'Afghanistan et du Zimbabwe. Cette année, la course contre la fiam aurat lieu dans notre établissement le mercredi 5 de mai.

Bibliographie nº1 :
Auteur :Action contre la faim
Titre : Etre bénévole
Consultation : 29/04/10
Disponible :
http://www.actioncontrelafaim.org/nous-rejoindre/etre-benevole/

Bibliographie nº2 :
Auteur : La course contre la faim
Titre : Un projet citoyen et solidaire
Consultation :29/04/10
Disponible:
http://www.coursecontrelafaim.org/la-course-contre-la-faim/un-projet-citoyen-et-solidaire/

Bibliographie nº3 :
Auteur : collegesautdulievre
Titre :A la course contre la faim
Consultation : 29/04/10
Disponible :
http://images.google.es/imgres?imgurl=http://www.collegesautdulievre.com/local/cache-vignettes/L440xH261/ACF_logo-a1341.jpg&imgrefurl=http://www.collegesautdulievre.com/spip.php%3Farticle294&usg=__m8xZ34c9LlOMA1QwIBEU8ki7RZY=&h=261&w=440&sz=25&hl=es&start=22&um=1&itbs=1&tbnid=6aJrrlyB6vw1cM:&tbnh=75&tbnw=127&prev=/images%3Fq%3Dcourse%2Bcontre%2Bla%2Bfaim%26start%3D20%26um%3D1%26hl%3Des%26sa%3DN%26ndsp%3D20%26tbs%3Disch:1

dimanche 11 avril 2010

Nourrir le monde, éliminer la faim



Selon les estimations, la population mondiale devrait atteindre 9,1 milliards d’habitants au milieu du siècle actuel, soit une augmentation de 34% par rapport à aujourd’hui. La plus grande partie de cet accroissement se produira dans les pays en voie de développement.
Près de 70 % de la population mondiale sera urbaine . Afin de nourrir cette population plus importante, plus urbaine , la production alimentaire (sans compter les produits alimentaires utilisés pour la fabrication de biocarburants liquides) doit augmenter d’environ 70 %.

Bien qu’il s’agisse d’une tâche énorme, on peut parvenir à un accroissement nécessaire de la production alimentaire pour répondre aux besoins futurs. Mais pour y parvenir, il est vital que des efforts considérables soient déployés pour protéger, conserver et mettre en valeur les ressources naturelles qui serviront de moteur à la croissance requise de la production alimentaire. Compte tenu de leurs rendements très élevés, il est regrettable que ces investissements aient diminué dans de nombreux pays en développement.

La forte hausse des prix des produits alimentaires qui s’est produite au cours de ces dernières années et l’augmentation concomitante du nombre de personnes souffrant de la faim et de la malnutrition ont mis en évidence la fragilité du système alimentaire mondial et la vulnérabilité de la sécurité alimentaire. Ce constat doit se traduire par des actions efficaces pour que le système soit plus résilient vis-à-vis des facteurs de risque et pour garantir que la population mondiale croissante sera capable d’accéder à une nourriture suffisante, aujourd’hui et à l’avenir.

À l’avenir, la croissance de la demande alimentaire dépendra de l’effet combiné d’un ralentissement de la croissance démographique, d’une croissance forte et continue des revenus et de l’urbanisation de nombreux pays en développement et des modifications connexes de la structure des régimes alimentaires, ainsi que d’une saturation alimentaire progressive dans de nombreux pays en développement, comme cela est déjà le cas dans les pays développés. Globalement, le taux de croissance de la demande sera très inférieur à celui des décennies antérieures. D’ici à 2050, la demande mondiale de denrées alimentaires devrait être de 70% supérieure à ce qu’elle est actuellement, ce qui représente une consommation annuelle supplémentaire de près d’un milliard de tonnes de céréales pour l’alimentation humaine et animale et de 200 millions de tonnes de viande.

Bien que la production alimentaire soit suffisante pour nourrir l’ensemble de la population mondiale, la terre compte encore quelques 840 millions de personnes sous-alimentées, dont 799 millions vivent dans les pays en développement .Les données indiquent que le nombre de personnes affamées a diminué de 2,5 millions par an depuis 1992. A ce rythme, les objectifs du Sommet mondial seront remplis avec plus de cent ans de retard. Il faudrait, pour atteindre le but fixé d’ici 2015, que la diminution annuelle du nombre de personnes affamées décuple et s’élève à 24 millions.
Donc, nous y examinons les moyens de mesurer les progrès de l'humanité en nous servant de l'agriculture comme indicateur de la santé de la planète et nous y laissons entendre que les méthodes actuelles servant à évaluer les perspectives des disponibilités alimentaires du monde sont insuffisantes.

Bibliographie nº1:
Titre: Soulager la faim dans le monde
Auteur : Sonya Dakers
Consultation : 10/04/10
Disponible :
http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/BP/bp320-f.htm

Bibliographie nº2 :
Titre : Nourrir le monde, éliminer la faim.
Auteur : FAO
Consultation : 10/04/10
Disponible :
ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/Meeting/018/k6077f.pdf

Bibliographie nº3 :
Titre : Déverrouiller le potentiel de l'eau en agriculture...
Auteur: Département du développement durable
Consultation : 09/04/10Disponible :
http://www.fao.org/docrep/005/Y4525F/y4525f04.htm

Les causes de la faim dans le monde


Les causes de la faim dans le monde sont multiples et complexes, et l’on pourrait, comme nous allons le constater, remonter si loin dans les causes qu’il n’y aurait plus de rapport direct avec la faim. Essayons donc de voir les causes principales les plus directes possibles, ce qui n’empêche cependant pas d’éventuelles approfondissement susceptibles d’apporter des informations utiles à la compréhension du problème.

1) Les causes conjoncturelles:

Ce sont les causes naturelles de la faim, qui est alors provoquée par une attaque imprévue, comme un ouragan, une sécheresse, un tremblement de terre, une éruption volcanique, le gel, une inondation, un typhon, une invasion de prédateurs (insectes surtout) et bien d’autres catastrophes naturelles encore qu’il serait long d’énumérer. Mais il faut savoir que de nos jours, les causes conjoncturelle se font bien rares par rapport aux causes structurelles, le deuxième type de cause de la faim dans le monde.

2) Les causes structurelles:

A) Les causes économiques et sociales:

Ce sont les pays sous-développés ou en voie de développement (PVD) qui souffrent le plus de la faim, même si les pays riches ont également leurs affamés.Les mauvaises conditions naturelles du pays sont évidemment un handicap pour l’agriculture et l’élevage. Les ressources naturelles de certaines régions du monde comme l’Afrique sont relativement faibles, ce qui entraîne une limitation mais également une spécialisation dans l’alimentation. C’est pourquoi envoyer des quantités importantes de blé à une population africaine habituée à manger des aliments comme le riz n’est pas forcément recommandé. De plus, certains auteurs mettent en cause l’esclavage, qui a enlevé de nombreux adultes susceptibles d’accroître le développement, ou encore la colonisation et ses effets généralement néfastes malgré certaines bonnes intentions.
Outre ces causes dues à une population sans cesse en développement, l’agriculture et ses techniques méritent elles aussi que l’on s’y intéresse, car c’est le facteur principal qui détermine les capacités à nourrir un pays, un élément essentiel qu’il serait impensable de négliger. Les nouvelles technologies ainsi que la « révolution verte » ont permis un accroissement important qui se répercute encore de nos jours et permet des « miracles » de production. Cependant, leur prix reste très élevé et donc inaccessibles aux pays les plus pauvres, qui sont pourtant ceux qui en ont le plus besoin. De plus, l’éducation restreinte de ces pays ne leur permet pas, même s’ils avaient les moyens financiers suffisants, d’exploiter au mieux ces techniques modernes, ce qui serait un gâchis comparé au coût de l’investissement.
Dans certains pays pauvres, la production alimentaire et les rendements progressent, permettant souvent à ces pays d’être auto suffisants, voire de devenir exportateurs. Le problème est que, dans des pays où les réseaux de transports sont faibles, voire inexistants dans certaines zones, il est très difficile d’acheminer les excédents des uns vers les populations en état de déficience alimentaire.

B) Les causes politiques :

Les causes politiques sont les plus inacceptables des causes de la faim dans le monde. Elles émanent directement de décisions volontaires, lois ou guerre par exemple. Elles sont la preuve que même les pays développés ne sont toujours pas parvenus à vaincre ce problème, puisqu’il existe à l’intérieur même de leurs terres. Les causes politiques peuvent être divisées en deux parties : au niveau international et au niveau national. Au niveau national, ils existent de nombreuses injustices, liées à une inégale répartition de l’alimentation et des richesses. C’est surtout à l’intérieur des pays sous-développés que la différence de richesse est la plus flagrante, même si les pays développés ont également leurs riches et leurs pauvres.

Bibliographie nº1 :
Auteur : Romain Titre : la faim dans le monde (5) : Les causes de la faim Consultation : le 11/04/10 Disponible :
http://www.rvweb.fr/index.php?2001/12/14/8-la-faim-dans-le-monde-5 Bibliographie nº2 :
Auteur : Philippe Jurgensen Titre : La faim dans le monde Consultation : le 11/04/10 Disponible : http://www.canalacademie.com/ida1255-La-faim-dans-le-monde.html

Bibliographie nº3
Auteur: Wikipédia Titre : Quelques conséquences de la faim Consultation : le 11/04/10 Disponible : http://medias.lepost.fr/ill/2009/08/16/h-20-1659192-1250444041.jpg

jeudi 8 avril 2010

Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde.



Les plantes utilisées pour développer les agro-carburants sont souvent des “espèces envahissantes” qui mettent en danger la diversité de la vie végétale.Ces plantes sont généralement sélectionnées en raison de “leur croissance rapide et leur productivité élevée, deux caractéristiques des espèces envahissantes.
Les risques de propagation de ces plantes doivent être évalués avant de les utiliser.Les espèces, végétales ou animales, sont considérées comme “envahissantes” quand elles sont implantées, accidentellement ou volontairement, dans une région dont elles ne sont pas originaires et ou elles se développent très rapidement.
C’est le cas de la canne de Provence (Giant reed, Arundo donax), une plante herbacée introduite dans certaines régions d’Amérique et en Afrique du sud et qui est rapidement devenue envahissante au détriment des autres plantes.Cette plante qui peut atteindre rapidement 6 à 7 mètres de haut consomme 2.000 litres d’eau pour chaque mètre de croissance.
D’autres plantes sont visées: l’herbe à éléphant ou roseau de Chine (Miscanthus), une graminée originaire d’Asie, ou le pignon d’Inde (Jatropha curcas), considéré comme l’or vert du désert car il pousse en milieu semi-aride et produit un fruit dont est tirée une huile facile à transformer en biodiesel.
Les espèces envahissantes constituent actuellement une des causes les plus importantes de l’érosion de la diversité de la vie animale et végétale sur la planète.Le développement des agro-carburants figure parmi les objectifs des dirigeants européens qui veulent en imposer 10% dans les transports afin de porter à 2O% la part des énergies renouvelables et réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’ici à 2020.
Vous l'avez déjà souvent lu ici, et depuis longtemps, la diminution du CO2 par les agro/biocarburants n'est rien d'autre qu'un mythe imaginé par des amateurs peu doués : les politiciens.

Lorsqu'on fait la somme de tout le carburant pétrolier nécessaire pour les produire (engrais, insecticides, machines agricoles, camions de transport de matières à faible rendement énergétique, usines de traitement, raffinage, transport jusqu'aux pompes, etc...), on arrive à des rendements largement négatifs. Malgré que ce fait soit bien connu, et depuis longtemps, les politiciens américains et européens ont décidé de mettre le paquet pour faire passer coûte que coûte les aburdités que sont l'agroéthanol et l'agrodiesel. Coûte que coûte... puisque c'est à vos frais, de toute façon.
Le Burkina Faso a-t-il bien atteint l'autosuffisance vivrière ? Si oui, bonne chance à ceux qui feront du fric ; sinon, bonne chance à ceux qui n'en ont pas. Pour l'énergie, l'agrocarburant, à échelle globale, est une option néfaste. Voit l'éolien et le solaire.

Bibliographie nº1

Titre: Nouvelle socièté
Consultation : 08/04/10
Disponible:
http://nouvellesociete.org/415.html

Bibliographie nº2

Titre: La nouvelle société
Consultation : 08/04/10
Disponible:
http://nouvellesociete.wordpress.com/


Bibliographie nº3

Titre: La route nous appartient
Consultation : 08/04/10
Disponible:
la-route-nous-appartient.skynetblogs.be/tag/1/agrocarburants


Bibliographie nº4

Titre: Les biocarburants
Consultation : 08/04/10
Disponible:
http://fabrice-nicolino.com/biocarburants/index.php

Bibliographie nº5

Titre: Flambée d´optimisme au Burkina grâce aux biocarburants?
Consultation : 08/04/10
Disponible:
http://www.rue89.com/2008/08/13/flambee-doptimisme-au-burkina-grace-aux-biocarburants?page=0#comment-433616

dimanche 14 mars 2010

La solidarité

La solidarité est le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d’un groupe de personnes qui sont moralement obligées les unes par rapport aux autres. Ainsi les problèmes rencontrés par l’un ou plusieurs de ses membres concernent l’ensemble du groupe. La solidarité conduit l’homme à se comporter comme s’il était directement confronté au problème des autres, sans quoi, c’est l’avenir du groupe (donc le sien) qui pourrait être compromis.
La faim dans le monde est un crime contre l’humanité qui se détruit! Ce problème majeur, ravageur et destructeur ne devrait plus subsister de nos jours, ni dans les pays développés ou les droits de l’homme sont pourtant si bien défendus, ni dans les pays sous-développés ou en voie de développement ou ces droits sont malheureusement trop souvent oubliés.La faim dans le monde est un problème très complexe mais il ne faut pas pour autant baisser les bras car la passivité est vraiment la dernière chose qui permettrait de le résoudre. Au contraire : il est important de lutter contre les inégalités qui existent de nos jours et qui risquent, malgré la mobilisation de nombreuses personnes qui ont pris conscience du problème, de continuer à hanter la planète pendant encore longtemps. C’est pourquoi il faut tous se mobiliser et rester solidaires envers les personnes en difficulté : si chacun fait un peu, le résultat n’en sera pas moins important et on devrait rapidement arriver à de nettes améliorations.Ce problème mondial a plusieurs solutions. Il faudrait développer et améliorer l’éducation dans les pays pauvres (notamment une formation plus poussée concernant l’agriculture). Dans les pays riches, il faudrait former les enfants dès l’école maternelle pour qu’ils sachent ce qu’est une alimentation équilibrée, pour qu’ils soient conscient de la gravité de la faim dans le monde et apprendre aux plus jeunes ce que subissent des millions d’enfants de leur âge, mais aussi des hommes et des femmes.
L’erreur serait de croire qu’envoyer la nourriture excédentaire des pays riches aux pays pauvres est une solution, alors qu’il faudrait plutôt apprendre à ces pays à produire eux-mêmes leur propre nourriture, et ainsi créer un état d’autosuffisance alimentaire. Des réformes au niveau de l’état (meilleure répartition des richesses et de la nourriture) seraient également à prévoir, et ce sont les citoyens, c’est à dire vous et moi, qui doivent les y inciter.
En conclusion, la solution à la faim dans le monde tient de la volonté de chacun d’entre nous : si l’on n’est pas convaincu qu’ il faut agir alors le problème restera entier ; en revanche, si chacun y met du sien et participe à une lutte sans merci pour un monde plus juste, ne laissant aucune chance aux inégalités, il serait possible d’assister à l’abolition de la faim dans le monde.

Bibliographie nº1
Auteur: Romain
Titre: La faim dans le monde (8): Conclusion
Bibliographie nº2
Nom du site: Le blog du miroir de la destinée
Titre: Définition de la solidarité
Consultation: 14/03/04